Mon Maître comme à son habitude m'avait demandé de venir chez lui. Quelques jours auparavant il m'avait demandé d'acheter une tenue de soubrette. Je me présentai donc chez lui parfaitement épilé et parfumée, maquillé à outrance comme il le souhaitait et en tenue de soubrette.
Il ouvrit la porte, me dévisagea et me dit ce soir tu seras ma soubrette salope. Ces quelques paroles m'excitèrent fortement mais il me dit que nous n'allions pas resté chez lui.
Je pris donc place dans sa voiture, il me m'avait pas bandé les yeux mais il ne m'avait pas non plus expliqué ou nous allins. Comme à son habitude il ne me parla pas ignorant ma présence dans la voiture ce qui provoqua en moi un sentiment de frustration et de négligence. Il avait réussi à me mettre en condition et c est cela qu'il aimait.
Au bout d'une heure nous arrivames devant une sorte de club, u club échangiste je supposai. Le batiment était magnifique, c'était un chatelet qui avait du être restauré.
Nous rentrames, le décor ne me décu pas une seule seconde, il était conforme à l'extérieur et le mobilier semblait être d'origine. Il y régnait une ambiance de libertinage auquel la cour s'adonnait au XVI ème siècle. Il y'avait beaucoup de monde mais beaucoup de pièces. Certains et certaines étaient habillé en costume d'époque. Ce qui me fit plaisir.
Mon Maître me conduisit à l'étage. J'étais donc habillé en soubrette et rougissait qu'on puisse me voir ainsi. La hierarachie entre mon Maître et moi était clairement exposé et tout le monde pouvait comprendre que j'étais là pour servir le moindre de ses désirs. Cette idée me fit enragé même si je ne connaissais pas ces gens et que je ne les reverrais certainement plus jamais je n'aimais pas ainsi être humilié et perdre toute crédibilité.
Nous entrâme dans une immense pièce qui semblait être une salle de torture. Il y avait en effet toute sorte de machine. Une machin à écartelement, une sorte de chaise électrique, une sorte de planche sur lequel était disposé de gros clou avec une autre dessus également cloutée. Des sangles étaient sur toutes ces différentes machines. Il y'avait même des chaines attachées au mur qui se terminait par une sorte de bracelet que portaient les prisonniers autrefois.
Je pris peur à la vue de toutes ces machines et n'osait imaginer ce que mon Maître allait en faire. La pièce était vide, il y avait toutefois des canapés à chaque recoin. Tronait au milieu de la pièce une grande cage. Tout semblait d'époque, les machines avaient l'air rouillée et en poteux état. En m'approchant je compris qu'il s'agissait de trompe l'oeil.
Mon Maître se dirigea vers moi m'attrapa par le bras et me jeta dans la cage qu'il referma aussitot à l'aide d'un cadenas. Il prit la clé et s'en alla, me laissant seule dans cette cage pendant de très longues minutes. En tout cas assez de temps pour que je puisse angoisser. J'avais l'impression de me retrouver dans le film saw et que maniaque allait venir me faire les pires sévices immaginables. J'étais très mal à l'aise en plus cette tenue de soubrette n'arrangeait rien je me sentais vraiment vulnérable.
Puis la porte s'ouvrit. Mon Maître entra suivi d'une dizaine d'hommes que je ne connaissais de tout âge. J'avais envie de partir, de me cacher mais j'étais prisonnière dans cette cage. Les hommes me regardait, certaines riait entre eux, ils chuchotaient j'étais tellement humiliée, je n'osais rien dire à cause de la présence de mon Maître.
Puis mon Maître pris la parole. Ils leur dirent punissez cette putain elle le mérite amplement, elle est là pour me servir, c'est une sale, une malpropre, elle ne mérite aucun respect ni traitement de faveur. Je tremblai quand j'entendis ces mots. Ces hommes que je ne connaissais pas aller me frapper, me torturer. Mon Maître le faisait mais je connaissais ces coups, il connaissait ma tolérance à la douleur. Mais ces hommes ne connaissait rien de moi. Il y avait peut être des sadiques, ces personnes allaient bander à l'idée de me faire du mal. J"étais en colère mais la peur pris le dessus.
Mon Maître donna la clé de la cage à l'un des hommes qui se dirigea vers moi accompagné de trois autres hommes. Je reculai au fond de la cage mais le plus costaud d'entre eux m'attrapa vers les épaules et me tira fortement de la cage. Il me faisait mal, mais je n'osais me débattre, je me savais perdu d'avance. Il m'ammena donc au fond de la pièce me tourna face au mur et ces acolytes attachèrent mes mains aux chaines qui pendant. Les bracelets étaient trop serrés et j'avais déja mal mais j'étais prise au piège.
Mon Maître et les autres hommes regardaient la scène. Mon Maître leur dit qu'ils devaient me mettre les boulet au pied car je suis une vrai putain indiscipliné et que je chercherai à éviter les coups. Ils rirent ensemble et les autres s'exécutèrent. Je me sentais humilié que mon Maître me considére ainsi et soit de connivence avec ces hommes que nous ne connaissions même pas. J'aurai aimé qu'il me défende, qu'il vienne me détache mais ce n'était pas le but de la séance. Je pris donc mon mal en patience et attendit de savoir ce que ces hommes allaient faire de moi.
je pouvais tourner la tête à 180 degrés mais je ne voyais pas ce qu'il se passait derrière moi. Tout a coup je sentis un gros coup de ceinturon derrière moi, le coup était très fort et j'hurlai de douleur et de surprise. Puis les coups s'enchainèrent en rythme, il étais 4 à me fouetter le dos, les jambes, les fesses, les épaules aucune partie n'était épargnée. Je souffrais le martyr mais ne pouvait bouger. Ces homme s'en donnait a coeur joie. cela dura bien une dizaine d'une minute quand tout s'arreta. Les hommes me détachèrenet et je restai là contre le mur je ne pouvais plus bouger. Puis un autre groupe d'homme vinrent vers moi. Il me détachèrent et me portèrent. Leur main posées sur moi me dégoutait et me faisait extrément tellement ma chair était a vif.
Il m'étendirent délicatement sur la table cloutée et me lièrent les mains et les pieds. J'étais en position d'écartelement. Les clous cherchaient à rentrer dans ma peau, ils ne pouvaient pas, mon corps était uniformément réparti mais cela faisait mal à ma peau meurtrie.
Puis le calvère recommenca, cette fois il me frappèrenet les seins le ventre les cuisses les pieds le vagin. cela faisait encore plus mal car ils s'attaquaient à des parties plus sensible de mon corps. Ils prenaient tous beaucoup de plaisir, la plupart bandait et se caressait en même temps. Cela me répugna qu'il bande en me regardant ainsi souffrir. Mon Maître nous regardait, il se caressait lui aussi. Les coups durèrent encore une dizaine de minutes. Je ne sais pas si c'étaient les clous qui me faisaient le plus mal ou si c'étaient les coups qu'ils venaient de me donner.
Quand ils eurent finis mon Maître s'approcha de moi, je vis à son regard que la séance n'était pas terminée. Il me détacha, m'enleva de la table et m'attira pour que je m'asseois sur la chaise electrique. Le contact était froid et le siège en arrière ce que fit que j'avais les jambes légérement relevé par rapport au reste de mon corps.
Mon Maître me dit maintenant petite pute tu vas remercier dignement ces messieurs pour le bien qu'ils viennent de te procurer. Je ne compris pas exactement ce qu'il entendait par remercier dignement mais ces mots me firent trembler. Je n'avais aucunement envie de toucher ces types qui venaient de me faire tant souffrir mais c'était la volonté de mon Maître, je devais donc m'y contraindre.
Il m'attacha à la chaise et un homme s'approcha de moi. Son sexe était sorti par sa braguette puis il l'approcha de moi. Mon Maître me dit alors fait le jouir avec tes pieds. J'étais écoeuré mais l'homme ammené son sexe vers mes pieds et commenca à se frotter pour montrer son désir. Je m'exécutai donc et pris son sexe entre mes pieds en faisait des vas et vient. Il crachait lui même sur ses pieds pour les lubrifier. sentir son gland et sa salive sur mes pieds me répugna au plus au point mais je n'avais pas le choix j'étais obligé de le faire jouir. Il jouit alors en quelques minutes et éjacula sur mes pieds. J'eus envie de vomir. Je n'eus à peine le temps de reprendre mes esprits qu'un autre homme s'approcha de moi. Il pris une serviette et m'essuya les pieds. Je me sentais comme un objet de plaisir. On me nettoyait pour pouvoir m'utiliser correctement. Je les récompensai tous de la même manière et tous éjaculèrent sur mes pieds souillés. J'étais épuisé tant d'exercice me donnaient des crampes aux jambes, je ne sentais plus mes muscles.
Je pensai que tout ca était terminé mais les tous les hommes revinrent vers moi en même temps et me crachèrent dessus telle une trainée et mon Maître rajouta voila ce que tu mérites.
Tous quittèrent la salle. J'étais effondré, je me sentais sale. Mon Maître s'approcha de moi et me dit maintenant tu vas être récompensé pour t'être montré digne de mes commandements. Je ne savais pas de quelle manière il allait me récompenser mais je me doutai que ca n'allait pas être de la manière traditionnelle.
Il me détacha et me conduit sur une sorte de table opératoire et me sangla encore les mains et les pieds jambes bien écartées.
On frappa alors à la porte, une femme entra dans la pièce et mon Maître lui dit cette salope est à toi fait en ce que tu en veux.
Je compris donc que c'est elle qui allait terminé le travail mais je ne savais pas ce qu'elle voulait me faire et j'étais incapable de recevoir d'autre coups, mon corps souffrait trop.
Elle s'approcha de moi et vint m'embrasser je me laissais faire, cette tendresse me calma et m'apaisa. Elle s'occupa de mon corps quelle massait délicatement, elle le couvrit de doux baisers. Peu à peu la douleur s'en alla, je ne pensais a rien je savourais juste ces caresses. Je ne voulais pas réfléchir à la suite du programme. Ces mains parcourait mon corps puis elle effleura mon vagin ce qui me réveilla tout à coup le bas ventre. Elle allait et venait de mon ventre jusqu a mon vagin sans jamais s'attardé sur ce dernier. Elle éveilla un désir en moi insoupconné. Je ne pensais pas désirer autant qu'une femme me caresse le vagin. Elle savait comment faire monter la fièvre en moi. Puis elle commenca à s'attarder sur mon vagin et caressa délicatement son entrée puis mon clitoris. Je commencais à mouiller comme une chienne. Elle stimulait mon clitoris vivement et j'avais envie de jouir. Puis elle introduit plusieurs doigts en moi. Elle avait été douce mais semblait avoir changé en un instant. Ces vas et vient étaient forts et rapides. Elle me faisait extrèmement de bien mais me faisait quand même un peu mal. Elle pris alors mes tétons entre ses doigts et les pressa très forts, j'avais très mal. Elle continuait de s'activer en moi avec ses doigts. J'avais à la fois et j'étais très excité. Mon Maître s'approcha d'elle et lui donna un god ceinture. Je compris alors qu'elle allait me pénétrer. J'étais tout excité mais le god était énorme ce qui calma mes ardeurs.
Elle frotta son gland en latex contre mon clitoris et descendis vers l'entrée de mon vagin, elle essaya d'entrer délicatement ca ne rentrait pas. Alors elle poussa de toute ces forces à coup de hanche et le god rentra. Je cru que mon vagin était déchiré tellement cela me fit mal. Elle commenca alors à s'activer et la douleur partie peu à peu pour laisser place au plaisir. Je poussais des gémissements. Mon Maître nous regardait et je le voyais qui se masturbait vivement. Elle me pénétra ainsi de longue minutes, J'étais trempé, je sentais ma mouille se répendre jusque sous mes fesses. Puis elle s'arréta et retira le god. J'étais tout essoufflé de plaisir puis tout à coup elle m'enjamba et vint placer son vagin sur ma tête.
Ce n'était pas la première fois qu'une fille me fit du bien mais c'était la première fois que j'étais si proche d'un vagin. Je l'avais toujours refusé auparavant et je compris alors pourquoi mon Maître m'avait attaché à cette table. Je n'avais pas le choix je devais la lécher.
Elle posa donc son vagin sur ma bouche et ne voyant aucune réaction de ma part, elle se mit a ondulé et à se frotter. L'odeur était particulière mais familière et je m'y habitua très vite. Je sortis alors ma langue et commencai à titillai son clitoris, elle poussait de petits gemissement et se tortillait de plus en plus. Mon visage était trempé mais je continuais de la lécher je descendai vers l'entrée de son vagin et j'y introduit ma langue que je fit bouger dans tous les sens. Elle criait de plus en plus et je m'appliquai de plus en plus. De temps à autre je mordais son petit clitoris tout dur. J'y prenais plaisir et je n'avais qu'une idée en tête la faire jouir. Je m'activai alors de plus en plus et ca ne tarda pas à venir. Elle cria et répendit toute sa mouille sur mon visage. Elle descendit, quitta la pièce et mon Maître vint me détacher. Il était tout essoufflé et je compris que lui aussi avait beaucoup jouit.