Mardi 10 janvier 2 10 /01 /Jan 19:49

Mon Maître comme à son habitude m'avait demandé de venir chez lui. Quelques jours auparavant il m'avait demandé d'acheter une tenue de soubrette. Je me présentai donc chez lui parfaitement épilé et parfumée, maquillé à outrance comme il le souhaitait et en tenue de soubrette.

Il ouvrit la porte, me dévisagea et me dit ce soir tu seras ma soubrette salope. Ces quelques paroles m'excitèrent fortement mais il me dit que nous n'allions pas resté chez lui.

Je pris donc place dans sa voiture, il me m'avait pas bandé les yeux mais il ne m'avait pas non plus expliqué ou nous allins. Comme à son habitude il ne me parla pas ignorant ma présence dans la voiture ce qui provoqua en moi un sentiment de frustration et de négligence. Il avait réussi à me mettre en condition et c est cela qu'il aimait.

Au bout d'une heure nous arrivames devant une sorte de club, u club échangiste je supposai. Le batiment était magnifique, c'était un chatelet qui avait du être restauré.

Nous rentrames, le décor ne me décu pas une seule seconde, il était conforme à l'extérieur et le mobilier semblait être d'origine. Il y régnait une ambiance de libertinage auquel la cour s'adonnait au XVI ème siècle. Il y'avait beaucoup de monde mais beaucoup de pièces. Certains et certaines étaient habillé en costume d'époque. Ce qui me fit plaisir.

Mon Maître me conduisit à l'étage. J'étais donc habillé en soubrette et rougissait qu'on puisse me voir ainsi. La hierarachie entre mon Maître et moi était clairement exposé et tout le monde pouvait comprendre que j'étais là pour servir le moindre de ses désirs. Cette idée me fit enragé même si je ne connaissais pas ces gens et que je ne les reverrais certainement plus jamais je n'aimais pas ainsi être humilié et perdre toute crédibilité.

Nous entrâme dans une immense pièce qui semblait être une salle de torture. Il y avait en effet toute sorte de machine. Une machin à écartelement, une sorte de chaise électrique, une sorte de planche sur lequel était disposé de gros clou avec une autre dessus également cloutée. Des sangles étaient sur toutes ces différentes machines. Il y'avait même des chaines attachées au mur qui se terminait par une sorte de bracelet que portaient les prisonniers autrefois.

Je pris peur à la vue de toutes ces machines et n'osait imaginer ce que mon Maître allait en faire. La pièce était vide, il y avait toutefois des canapés à chaque recoin. Tronait au milieu de la pièce une grande cage. Tout semblait d'époque, les machines avaient l'air rouillée et en poteux état. En m'approchant je compris qu'il s'agissait de trompe l'oeil.

Mon Maître se dirigea vers moi m'attrapa par le bras et me jeta dans la cage qu'il referma aussitot à l'aide d'un cadenas. Il prit la clé et s'en alla, me laissant seule dans cette cage pendant de très longues minutes. En tout cas assez de temps pour que je puisse angoisser. J'avais l'impression de me retrouver dans le film saw et que maniaque allait venir me faire les pires sévices immaginables. J'étais très mal à l'aise en plus cette tenue de soubrette n'arrangeait rien je me sentais vraiment vulnérable.

Puis la porte s'ouvrit. Mon Maître entra suivi d'une dizaine d'hommes que je ne connaissais de tout âge. J'avais envie de partir, de me cacher mais j'étais prisonnière dans cette cage. Les hommes me regardait, certaines riait entre eux, ils chuchotaient j'étais tellement humiliée, je n'osais rien dire à cause de la présence de mon Maître.

Puis mon Maître pris la parole. Ils leur dirent punissez cette putain elle le mérite amplement, elle est là pour me servir, c'est une sale, une malpropre, elle ne mérite aucun respect ni traitement de faveur. Je tremblai quand j'entendis ces mots. Ces hommes que je ne connaissais pas aller me frapper, me torturer. Mon Maître le faisait mais je connaissais ces coups, il connaissait ma tolérance à la douleur. Mais ces hommes ne connaissait rien de moi. Il y avait peut être des sadiques, ces personnes allaient bander à l'idée de me faire du mal. J"étais en colère mais la peur pris le dessus.

Mon Maître donna la clé de la cage à l'un des hommes qui se dirigea vers moi accompagné de trois autres hommes. Je reculai au fond de la cage mais le plus costaud d'entre eux m'attrapa vers les épaules et me tira fortement de la cage. Il me faisait mal, mais je n'osais me débattre, je me savais perdu d'avance. Il m'ammena donc au fond de la pièce me tourna face au mur et ces acolytes attachèrent mes mains aux chaines qui pendant. Les bracelets étaient trop serrés et j'avais déja mal mais j'étais prise au piège.

Mon Maître et les autres hommes regardaient la scène. Mon Maître leur dit qu'ils devaient me mettre les boulet au pied car je suis une vrai putain indiscipliné et que je chercherai à éviter les coups. Ils rirent ensemble et les autres s'exécutèrent. Je me sentais humilié que mon Maître me considére ainsi et soit de connivence avec ces hommes que nous ne connaissions même pas. J'aurai aimé qu'il me défende, qu'il vienne me détache mais ce n'était pas le but de la séance. Je pris donc mon mal en patience et attendit de savoir ce que ces hommes allaient faire de moi.

je pouvais tourner la tête à 180 degrés mais je ne voyais pas ce qu'il se passait derrière moi. Tout a coup je sentis un gros coup de ceinturon derrière moi, le coup était très fort et j'hurlai de douleur et de surprise. Puis les coups s'enchainèrent en rythme, il étais 4 à me fouetter le dos, les jambes, les fesses, les épaules aucune partie n'était épargnée. Je souffrais le martyr mais ne pouvait bouger. Ces homme s'en donnait a coeur joie. cela dura bien une dizaine d'une minute quand tout s'arreta. Les hommes me détachèrenet et je restai là contre le mur je ne pouvais plus bouger. Puis un autre groupe d'homme vinrent vers moi. Il me détachèrent et me portèrent. Leur main posées sur moi me dégoutait et me faisait extrément tellement ma chair était a vif.

Il m'étendirent délicatement sur la table cloutée et me lièrent les mains et les pieds. J'étais en position d'écartelement. Les clous cherchaient à rentrer dans ma peau, ils ne pouvaient pas, mon corps était uniformément réparti mais cela faisait mal à ma peau meurtrie.

Puis le calvère recommenca, cette fois il me frappèrenet les seins le ventre les cuisses les pieds le vagin. cela faisait encore plus mal car ils s'attaquaient à des parties plus sensible de mon corps. Ils prenaient tous beaucoup de plaisir, la plupart bandait et se caressait en même temps. Cela me répugna qu'il bande en me regardant ainsi souffrir. Mon Maître nous regardait, il se caressait lui aussi. Les coups durèrent encore une dizaine de minutes. Je ne sais pas si c'étaient les clous qui me faisaient le plus mal ou si c'étaient les coups qu'ils venaient de me donner.

Quand ils eurent finis mon Maître s'approcha de moi, je vis à son regard que la séance n'était pas terminée. Il me détacha, m'enleva de la table et m'attira pour que je m'asseois sur la chaise electrique. Le contact était froid et le siège en arrière ce que fit que j'avais les jambes légérement relevé par rapport au reste de mon corps.

Mon Maître me dit maintenant petite pute tu vas remercier dignement ces messieurs pour le bien qu'ils viennent de te procurer. Je ne compris pas exactement ce qu'il entendait par remercier dignement mais ces mots me firent trembler. Je n'avais aucunement envie de toucher ces types qui venaient de me faire tant souffrir mais c'était la volonté de mon Maître, je devais donc m'y contraindre.

Il m'attacha à la chaise et un homme s'approcha de moi. Son sexe était sorti par sa braguette puis il l'approcha de moi. Mon Maître me dit alors fait le jouir avec tes pieds. J'étais écoeuré mais l'homme ammené son sexe vers mes pieds et commenca à se frotter pour montrer son désir. Je m'exécutai donc et pris son sexe entre mes pieds en faisait des vas et vient. Il crachait lui même sur ses pieds pour les lubrifier. sentir son gland et sa salive sur mes pieds me répugna au plus au point mais je n'avais pas le choix j'étais obligé de le faire jouir. Il jouit alors en quelques minutes et éjacula sur mes pieds. J'eus envie de vomir. Je n'eus à peine le temps de reprendre mes esprits qu'un autre homme s'approcha de moi. Il pris une serviette et m'essuya les pieds. Je me sentais comme un objet de plaisir. On me nettoyait pour pouvoir m'utiliser correctement. Je les récompensai tous de la même manière et tous éjaculèrent sur mes pieds souillés. J'étais épuisé tant d'exercice me donnaient des crampes aux jambes, je ne sentais plus mes muscles.

Je pensai que tout ca était terminé mais les tous les hommes revinrent vers moi en même temps et me crachèrent dessus telle une trainée et mon Maître rajouta voila ce que tu mérites.

Tous quittèrent la salle. J'étais effondré, je me sentais sale. Mon Maître s'approcha de moi et me dit maintenant tu vas être récompensé pour t'être montré digne de mes commandements. Je ne savais pas de quelle manière il allait me récompenser mais je me doutai que ca n'allait pas être de la manière traditionnelle.

Il me détacha et me conduit sur une sorte de table opératoire et me sangla encore les mains et les pieds jambes bien écartées.

On frappa alors à la porte, une femme entra dans la pièce et mon Maître lui dit cette salope est à toi fait en ce que tu en veux.

Je compris donc que c'est elle qui allait terminé le travail mais je ne savais pas ce qu'elle voulait me faire et j'étais incapable de recevoir d'autre coups, mon corps souffrait trop.

Elle s'approcha de moi et vint m'embrasser je me laissais faire, cette tendresse me calma et m'apaisa. Elle s'occupa de mon corps quelle massait délicatement, elle le couvrit de doux baisers. Peu à peu la douleur s'en alla, je ne pensais a rien je savourais juste ces caresses. Je ne voulais pas réfléchir à la suite du programme. Ces mains parcourait mon corps puis elle effleura mon vagin ce qui me réveilla tout à coup le bas ventre. Elle allait et venait de mon ventre jusqu a mon vagin sans jamais s'attardé sur ce dernier. Elle éveilla un désir en moi insoupconné. Je ne pensais pas désirer autant qu'une femme me caresse le vagin. Elle savait comment faire monter la fièvre en moi. Puis elle commenca à s'attarder sur mon vagin et caressa délicatement son entrée puis mon clitoris. Je commencais à mouiller comme une chienne. Elle stimulait mon clitoris vivement et j'avais envie de jouir. Puis elle introduit plusieurs doigts en moi. Elle avait été douce mais semblait avoir changé en un instant. Ces vas et vient étaient forts et rapides. Elle me faisait extrèmement de bien mais me faisait quand même un peu mal. Elle pris alors mes tétons entre ses doigts et les pressa très forts, j'avais très mal. Elle continuait de s'activer en moi avec ses doigts. J'avais à la fois et j'étais très excité. Mon Maître s'approcha d'elle et lui donna un god ceinture. Je compris alors qu'elle allait me pénétrer. J'étais tout excité mais le god était énorme ce qui calma mes ardeurs.

Elle frotta son gland en latex contre mon clitoris et descendis vers l'entrée de mon vagin, elle essaya d'entrer délicatement ca ne rentrait pas. Alors elle poussa de toute ces forces à coup de hanche et le god rentra. Je cru que mon vagin était déchiré tellement cela me fit mal. Elle commenca alors à s'activer et la douleur partie peu à peu pour laisser place au plaisir. Je poussais des gémissements. Mon Maître nous regardait et je le voyais qui se masturbait vivement. Elle me pénétra ainsi de longue minutes, J'étais trempé, je sentais ma mouille se répendre jusque sous mes fesses. Puis elle s'arréta et retira le god. J'étais tout essoufflé de plaisir puis tout à coup elle m'enjamba et vint placer son vagin sur ma tête.

Ce n'était pas la première fois qu'une fille me fit du bien mais c'était la première fois que j'étais si proche d'un vagin. Je l'avais toujours refusé auparavant et je compris alors pourquoi mon Maître m'avait attaché à cette table. Je n'avais pas le choix je devais la lécher.

Elle posa donc son vagin sur ma bouche et ne voyant aucune réaction de ma part, elle se mit a ondulé et à se frotter. L'odeur était particulière mais familière et je m'y habitua très vite. Je sortis alors ma langue et commencai à titillai son clitoris, elle poussait de petits gemissement et se tortillait de plus en plus. Mon visage était trempé mais je continuais de la lécher je descendai vers l'entrée de son vagin et j'y introduit ma langue que je fit bouger dans tous les sens. Elle criait de plus en plus et je m'appliquai de plus en plus. De temps à autre je mordais son petit clitoris tout dur. J'y prenais plaisir et je n'avais qu'une idée en tête la faire jouir. Je m'activai alors de plus en plus et ca ne tarda pas à venir. Elle cria et répendit toute sa mouille sur mon visage. Elle descendit, quitta la pièce et mon Maître vint me détacher. Il était tout essoufflé et je compris que lui aussi avait beaucoup jouit.

Par carnetintimedunesoumise
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Mardi 10 janvier 2 10 /01 /Jan 00:50

Mon Maître m'attendais chez lui. Il m'a demandé de venir bien épilé et bien maquillé. Il n'a pas parlé de tenue en particulier je me suis donc habillé d'une tenue classique de tous les jours. Une fois m'avoir demandé celà, il m'a dit aujourdhui je vais t'exhibé pour montrer aux gens à quel point tu es une pute.

C'était la première fois qu'il m'a dit ce qui m'attendais à mon arrivée. Et je crois que ce fut pire que de ne rien savoir. Des idées eurent le temps de germer dans ma tête avec leur appréhension et leur angoisse. Je m'imaginais toute sorte de choses plus folles les unes comme les autres. C'est donc ainsi que je fit le trajet jusqu'a chez lui et j'arrivai tremblante.

Mon Maître m'ouvrit la porte et me mit une grande claque sur le visage, me tira par le bras afin que je puisse entrer et me traita de sous merde. Je ne compris pas pourquoi il me traita ainsi. Il m'expliqua séchement ensuite que j'étais mal habillé et que même s'il ne me le demandais pas je devais me présenter à lui sexy et désirable. Il était donc très déçu et en colère.

Il m'a dit ensuite prend ce sac qui est posé la bas et va t'asseoir dans la voiture, je ne veux pas t'entendre une seule fois petite putain. J'étais encore plus mal, je ne pensais même plus à ce qui allait advenir de mon sort pour ce soir, cette nuit, j'étais aussi déçu de moi même de n'avoir pas pensé à bien m'habillé pour mon Maître et je pensais que j'étais loin d'être la parfaite soumise et que mon Maître allait en trouver une autre si je ne me resaisissais pas.

Nous avons roulé plus d'une heure sans aucun mot dans la voiture et il se gara devant un hotel plutôt chic. Je ne compris pas vraiment pourquoi nous étions ici car cet hôtel m'évoquait plutôt le romantisme et au lieu de m'humilié cela me fit plaisir. Mais j'allais vite redescendre de mon nuage.

Mon Maître me poussa vers la portière pour me faire comprendre que je devais sortir. Une fois dehors il se dirigea vers moi et me dit que nous allions réservé une chambre manger dans cet hôtel et qu'une fois alors nous irions nous baigner dans la piscine intérieure. J'étais encore plus perdue.

Nous entrâmes dans l'hôtel, le receptionniste nous donna une clé et nous montames dans la chambre qui nous était destinée. Mon Maître ouvrit le sac si mystérieux que j'avais porté en sortit une robe très courte tout en latex qui disposa sur le lit. Je supposai que c'était pour nous cette nuit.

Mon Maître me dit que comme j'avais eu l'air d'apprécié le plug de la dernière séance que nous allions recommencé. Je luis tendis donc ma croupe sans broncher, il me l'enfila séchement dans l'anus. J'avais encore l'anus très fragile depuis la dernière fois et j'eus forcément très mal. J'allais me relever quand il me donna une claque sur les fesses et me dit de ne pas bouger en me traitant de salope. Il me reprocha de prendre des initiatives que je n'avais pas en prendre. Je sentis alors un autre plug rentrer cette fois sans mon vagin. Mais le deuxième plug était encore plus gros que celui que j'avais dans mon anus. J'eus mal mais je fus rassuré qu'il l'ait mis dans mon vagin et non dans mon anus.

Il me dit très bien maintenant va enfilé ta robe, un string pour que les plugs restent bien en place et nous irons diner. J'ai cru mal comprendre. Il voulait que nous allions diner avec les plugs encore en moi. Je devrai résister a la douleur qui se transformait petit à petit en plaisir à table devant les autres clients et les serveurs?

J'avais bien compris, nous descendimes alors au restaurant et nous nous instalâme à l'une des tables que mon Maître demanda. Il avait choisi celle qui était le plus au centre de la pièce ou tous les regards pourraient se retourner sur nous. Le serveur plutôt jeune vint vers nous et nous tendit les menus. Nous regardames le menu en silence et je tentai de rester stoique face à l'effet que faisait en moi es deux plugs. J'avais envie de me tortiller. Celui que j'avais dans l'anus me faisait mal, celui dans le vagin me donnait envie de jouir. Quand le serveur revint à notre table, il me regarda en me demandant si j'avais choisi. J'eus à peine le temps d'ouvrir la bouche que mon Maître m'interrompit et choisis à ma place. Je suis devenue toute rouge. J'étais humilié de passer pour une femme soumise devant cet inconnu. Toutes nose séances s'étaient déroulées en comité restreint et surtout prévenu. Je ne voulais pas que ca se sache. Il commanda quelquechose que je n'aimais pas du tout et quand le serveur parti il me dit que je n'étais pas là pour prendre du plaisir. Je ne dis rien et baissai la tête. Il me dit ensuite quand le serveur reviendra tu vas le regarder telle la pute que tu es et sucer ton doigt. Je voulais protester cela me semblait impossible mais je devais obéir à mon Maître sans rechigner. Le serveur nous apporta nos plats et je le regardai droit dans les yeux d'une manière provacante et sucai mon doigt comme mon Maître me l'avait demandé. Le serveur fut perturbé et reparti en cuisine. Mon Maître me félicita. Nous finimes notre plat en silence quand il me demanda d'aller dans les toilettes et d'interchangé mes plugs en veillant bien à ce que la porte des toilettes ne soit pas fermé à clé. Je me levai sans un mot. J'étais pétrifié je ne savais pas comment j'allais faire rentré ce gros plug dans mon anus et j'avais peur que quelqun me surprenne. Je lui obéis et eu du mal à faire rentrer le plug mais grace à ma salive et la patience non sans douleur je réussi à le faire entrer. Personne ne me surpris je fut soulage. Je revint à table et quand je dus m'asseoir j'eus extrément mal et je serrai les lèvre pour ne pas pousser un cri. Mon Maître sourit et me dit qu'apparement j'avais été docile.

Nous finimes de manger et repartimes dans le chambre.

La il sortit un bikini de son sac en cuir rouge. Il savait que jamais je n'aurais porté une telle chose. Il m'enleva alors les deux plug, je fus soulage même si j'eus mal mais je sentis une autre chose me pénétré. Il me dit qu'il s'agissait d'un petit bijou pour orner mon anus. Le soulagement avait été de courte durée. Il me demanda alors d'enfiler le maillot de bain. Quand je le pris et enfilai le soutien gorge je compris très vite qu'il avait choisi avec plusieurs en dessous de la mienne et pareil pour ma culotte. Elle rentrait entre mes lèvres et mon cul dépassait ainsi que les seins qui n'étaient quasiment pas maintenus par ce soutien gorge trop petit. J'étais tellement stressé de devoir me présenté ainsi a la piscine. Je ne savais s'il y aurait du monde et je me sentais ridicule dans ce bikini bien trop petit pour moi.

Nous arrivames à la piscine, je pus m'apercevoir dans un miroir et cela confirma mon ridicule et je m'appercu que lorque je marchai le slip rentrait dans mes fesses et l'on pouvait apercevoir mon bijou anal qui brillait tel un diamant. J'étais honteuse il y avait une dizaine de personnes et je sentis bien que les regards convergeaient vers moi. Mon Maître me fit signe de faire le tour de la piscine et de venir le rejoindre dans l'eau. Il me demanda alors de venir le sucer sous l'eau. J'étais encore angoissé on allait nous voir. Je m'exécutai alors et fit des vas et vient en apnée afin de le satisfaire il me retint et me demanda d'aller m'installer dans le jacuzzi dans lequel se trouvait 3 homme d'âge mur. J'allais sortir de l'eau quand il me demanda de me masturbé dans ce jacuzzi et de me faire jouir.

J'étais déja rouge de honte. J'entrai dans le jacuzzi et j'imaginai bien qu'on devait voir mon vagin à cause de la culotte bien trop petite. Les 3 hommes se regardèrent. Je n'osais les regarder et commencai alors à me caresser le clitoris. J'essayais de ne pas avoir d'expression de visage mais l'excitation commencais à monter. Je ne savais absolument pas comment cacher ma jouissance. Je fermai les yeux et mit la tête en arrière quand cela se produisit. Mon Maître me regardait attentivement. Les 3 hommes également et ils me sourirent. Je sortis tout de suite du jacuzzi. Mon clitoris était encore tout excité. Je rejoint mon Maître, il me félicita et nous repartimes dans la chambre ou il me récompensa pour ma bonne soumission.

Par carnetintimedunesoumise
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Dimanche 8 janvier 7 08 /01 /Jan 23:41

J'avais rendez-vous avec mon Maître chez lui. Il m 'a demandé d'être bien épilée bien habillé bien maquillé et rien de plus.

Je me présentai donc ainsi à son domicile.

Il m'accueilli avec un bandeau sur les yeux et me baillonna la bouche sans que je n'eus le temps de lui dire quoi que ce soit. Il me prit violement par le bras qu'il serrait très fort et me poussa sur le lit en m ordonnant de tendre mon cul. Une fois mon cul bien tendu il passa rapidement ses doigts sur mon anus et en enfila deux sans aucune préparation. J'eus très mal mais je n ai rien dis. Il les retira aussi vite qu'il les avaient mis et m enfonca un plug. Mon anus résistait alors il forcat, forcat tellement qu'il finit par s 'enfoncer profondement en moi. J'ai cru que mon anus allait se déchirer. D'habitude mon Maître préparait toujours cet orifice plus ou moins violement mais je n'avais quasiment pas mal tandis que la je me cambrai de douleur. Il me demanda de me retourner et de m'asseoir afin que mon plug reste bien en place. Je m'exécutai et quand je dus m'asseoir le plus s'enfonca encore plus. Je restai donc dans cette position au bout du lit, les yeux bander à attendre ce que mon Maître me réservait avec une certaine crainte. Je savais que cette séance n'allait pas ressembler aux autres et que nous avions franchit un nouveau stade. Je me préparai alors à le rendre fière de moi en supportant la douleur.

J'entendis mon Maître s'éloigner pourtant je sentais encore sa présence dans la pièce. Je ne savais pas très bien ou il était. Tout à coup je sentis le plug bouger en moi. Je ne compris pas vraiment pourquoi car j'étais resté immobile. Je me suis dis alors que mon anus était en train de se dilater petit à petit. Puis le plug bougea à nouveau en me faisant cette fois çi très mal, une fois la douleur passée je compris que le plug avait grossi et je sentis mon anus s'ouvrir de plus en plus. Il ne s'agissait en fait pas d'un plug traditionnel mais d'un plug gonflable et c est mon Maître qui commandait la pompe. Je ne savais pas jusqu'ou il le gonflerait mais j'avais déja très mal. Je ressentis alors une douleur encore plus vive. Je serrai le baillon de toute mes force pour ne pas hurler. Il gonfla encore et encore le plug je n'en pouvais plus mais je me forcai à rester droite et ne pas bouger pour contrarier mon Maître. Je n'imaginais pas qu'elle grosseur avait le plug mais ce dont j'étais certaine c'est que mon anus n'avait jamais été si dilaté. Puis mon Maître arréta de le gonfler et m ordonna de ne pas bouger. Je l'entendis quitter la pièce. Il me laissa ainsi seule pendant plus de 30minutes avec le plug en moi, la douleur était toujours présente et je n'osais bouger de peur de la ranimer encore plus.

Au bout de 30minutes mon Maître revint et m'ordonna de me lever. Je restai alors debout face à lui et il retira le plug d'un coup sec. Je ne pourrais même pas décrire la douleur, j'eus l'impression que mon anus parti avec l'objet.

Mon Maître me demanda alors de me coucher sur le ventre et de lui tendre mon cul. Il revint vers moi et m'étala une sorte de liquide sur l'anus qui me brula literralement. A l'odeur je compris qu'il s'agissait de moutarde. Je serrai encore plus fort mon baillon et des larmes de douleur ruisselaient le long de mes joues. Il me laissa ainsi 10minutes. La moutarde brulait tout mon être et il m'ordonna d'aller me laver en me traitant de souillon. Je passai alors le jet d'eau froide sur mon anus ce qui me calma un peu mais j'avais toujours mal.

Je revint vers mon Maître il sentis mon anus et me traite de pute en m ordonnant d'aller me relaver car il estimait que je n'étais pas assez propre. Je m'exécutai alors. Les yeux il m'était difficile de me diriger et je me cognai plusieurs aux meubles.

Je revint et là il estima que j'étais assez propre pour lui. Je sentis alors qu'il enfila un god dans mon anus. Il rentra assez facilement car mon anus cette fois ci était pret mais c'était douloureux car mes chairs étaient a vif. Je sentis encore un autre god à l'entrée de mon anus. Il essayait d'en mettre deux dans le même trou. Je l'avais déja fait auparavant pour lui mais seule chez moi et le deuxième god n'était pas rentré entièrement. Je compris que cette fois ci il voulait que les deux soit bien positionné. Alors il forca pour le faire entrer. J'avais tellement mal mais cela finit par fonctionner.

J'étais étendue sur le ventre avec les deux gods dans l'anus quand il m'écarta les jambes. Je sentis un lien autour de chacune de mes chevilles serré très fortement. Il écarte mes jambes au maximum. Il fit de même avec mes bras. Les liens était serré si fort que mes membres se raidirent.

Et la je sentis un coup sur mon dos. Il ne s'agissait pas de sa ceinture ca n'était pas la même sensation que d'habitude mais ca faisait plus mal. Il me donna plusieurs coups dans le dos et sur les fesses et je compris qu'il s'agissait d'une grosse corde. Les coups étaient insupportable mais je ne bougeais pas souffrant en silence. Voyant que je ne réagissais pas ses coups étaient de plus en plus forts. Puis il me frappa sur les pieds. J'ai cru perdre le contrôle tellement cela me faisait mal. Je ne sais pas combien de coups il me donna mais j'étais meurtri je ne pouvais plus bouger.

Il me détacha. Je pensais que la séance était finis car je n'aurai pu supporter le contact de sa peau sur la mienne tellement j'avais mal. Il me demanda pourtant de me mettre debout. J'ai eu énormement de mal à bouger alors il me tira par le bras pour que je me dépèche. Il enleva mon bandeau et vint vers moi avec la corde celle qui avait servi à me frapper je supposai. Et la il commenca par l'enrouler autour de mon coup passa derrière moi le long de mon dos entoura mes seins il serra fort je voyais mes seins rougir le contact avec la corde me brulait mon corps était rouge même bleu à certains endroit. Il continua ainsi à m'entourer avec sa corde puis il l'a passa entre mes jambe il serra bien revient sur mes hanches et attacha mes pieds ensemble. J'étais ficelé je ne pouvais plus bouger. Il me poussa sur le lit me pris par une partie de la corde et me positionna sur le dos au bout du lit la tête dans le vide.

Puis il enfonca sans ménagement son sexe au fond de ma gorge. J'étouffai mais il ne s'arrétait pas pour autant il essayait de s'enfoncer encore plus loin. Je ne pouvais plus respirer et je sentis du vomi remonter. Il retira son sexe et voyant un peu de vomi dans ma bouche il me mit une grande claque sur le visage et m'ordonna de ravaler ma merde. Je m'exécutai c'était écoeurant. Mais il remis son sexe profondement il faisait des vas et vient de plus en plus rapide je pensais que j'allais étouffer puis je sentis sa semence au fond de ma gorge. Il se retira.

La séance avait l'air terminé. Pourtant il me tira à terre. J'étais épuisé je ne pouvais plus bouger. Il me coucha à même le carrelage. Le froid me fit du bien dans un premier temps mais j'eus rapidement des frissons. J'étais comme un foetus abandonné au milieu de la pièce. Il sortis pendant 5 minutes.

Je le vis revenir avec 5 hommes que je ne connaissais pas. J'avais honte qu'il me voient nus ainsi ficelée et couchée sur le carrelage mais je ne dis rien. Les 5 hommes s'approchèrent de moi et se mirent en cercle autour de moi. Ils défirent tous leur braguette et sortirent leur sexe. Je ne comprenais pas ce qu'ils faisaient je me sentais oppressé et mal à l'aise. Puis tout à coup je vis de l'urine sortir de leur sexe et je sentis les différentes urines chaudes me couler sur le corps sur le visage dans les cheveux. Ils me pissaient tous dessus.J'étais trempé, j'en avais partout ca puait, je puais j'avais envie de vomir. Puis ils remontèrent leur braguette et quittèrent la pièce sous les ordres de mon Maître.

Mon Maître me regarda encore une fois en me disant que c est tout ce que je méritais et partie. Il me laissa ainsi seule gisant dans les différentes urines sur le carrelage froids pendant plus d'une heure.

Par carnetintimedunesoumise
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Samedi 7 janvier 6 07 /01 /Jan 22:42

Mon Maître m'a demandé de le retrouver chez lui à 20h. Il m'a demandé d'être habillée sexy et bien maquillée. J'ai donc mis un bustier en dentelle noir et blanc, ainsi qu'une petite jupe noire accompagnés de haut talon noirs.

Quand j'ai sonné chez mon Maître, il m'a juste dit que nous ne resterions pas ici et il m'a mis un bandeau noir sur mes yeux et m'a conduit jusqu'a sa voiture.

J'étais encore une fois dans le mystère, perdue dans mon imagination, mes angoisses, mes appréhensions et mon excitation de l'inconnue.

Au bout d'une vingtaine de minutes, la voiture s'arréta, le moteur se coupa, mon Maître me prit par la main pour me faire descendre. Je pensai alors qu'il allait m'enlever le bandeau et que j'allais découvrir l'endroit dans lequel nous allions entrer ou les personnes qui seraient peut être présentes. Il ne le fit pas. Ne lacha pas ma main et je dus le suivre dans le noir le plus complet. J'avais du mal à marcher à cause de mes hauts talons et l'avancée s'avérait plus que périlleuse.

J'entendis mon Maître dire bonjour à une voix d'homme et nous pénétrâmes dans une pièce, salle ou je ne sais. L'atmosphère s'était réchauffée, cela sentait un peu la transpiration, un peu le parfum d'ambiance et un des dernier tubes passait. Je me demandais si nous étions dans une discothèque, dans un club échangiste, dans un sex shop. Je n'en sus pas plus.

Mon Maître me fit encore marcher à l'intérieur du batiment, s'arréta et me demanda de m'allonger. Il s'agissait d'une sorte de grand canapé duveteux et plutot doux. La musique était faible, j'en déduit que nous étions retiré de la salle principale.

Je ne savais pas ce qui m'attendait ni ou je me trouvais. J'étais encore plus angoissé que d'habitude, être priver de la vue était terrifiant. Tout à coup j'entendis des gens marcher, au nombre des pas je compris qu'ils étaient plusieurs, peut être 3,4 ou même 10. Ce qui intensifia mon angoisse, personne ne parlait, j'entendais juste quelques respirations. Je ne savais pas si mon Maître était encore là, ni pourquoi ces gens étaient là.

Puis j'entendis la voix de mon Maître ce qui me rassura et il me demanda juste d'ouvrir la bouche. Je m'exécutai alors et sentis de la chair sur mes lèvre et au contact de ma langue. Je me risquai à toucher ce que j'avais à l'entrée de la bouche. Et je compris très vite qu'il s'agissait d'un pied. Et ce n'était pas le pied de mon Maître. Je fus prise d'un violent dégout, je déteste les pieds, mon Maître les adore. Je me sentis humiliée d'avoir à lécher ceci. Mon Maître m'ordonna de le lécher correctement. Je m'exécutai pour son plus grand plaisir. Je commencai à lécher ce pied inconnu, je passai ma langue entre les orteils, sur la plante, je remontai. J'étais cependant très appliqué. Je pris le pied tout entier dans ma bouche et fit quelques mouvements de suscion. Cela dura environ 5minutes puis le pied se retira. Je pensais que mon calvaire allait s'arréter là mais non un autre pied vint dans ma bouche. Je le tatai à l'aide de mes mains et compris que ce n'était pas le même pied. Je continuai alors mon travail correctement. Puis vint un troisième, un quatrième, un cinquième. A chaque fois il s'agissait d'un pied de femme.

J'attendai un autre pied mais rien ne vint. C'est alors que je sentis des mains se ballader sur mon cou, d'autres sur mon seins gauche, encore une autre sur mon sein droit. Puis je sentis la chaleur d'une bouche sur mon pied droit et une langue vint se mettre sur mon entre jambe.

Je compris alors que ces 5 pieds que je venais de lécher me remerciait pour ces douces caresses en m'en offrant d'autre en retour.

Un plaisir immense m'envahit, mes seins étaient tout gonflés d'excitation, mes pieds étaient détendus et mon vagin ruisselait. Je ne savais plus ce qui me faisait du bien, tout mes sens étaient en éveil. J'avais toujours les yeux bandés et je ne savais qui était ces filles qui me faisait tant de bien?

J'imaginais mon Maître en face de moi, de nous en train de nous regarder, de me regarder prendre ce plaisir intense qu'il m'offrait et qu'il partageait pleinement. Ces 5 femmes me remerciaient plus qu'habilement et je jouis extrèmement fort. Tout s'arréta. J'étais en transe, couchée, les cuisses trempées, les tétons encore tout durcit. Puis mon Maître enleva mon bandeau. Il ne restait plus que lui et moi dans cette pièce. Du sperme ornait son ventre, il vint m'embrasser avec fougue puis nous restames un moment couché l'un contre l'autre le temps que je me remette de ces émotions.

Par carnetintimedunesoumise
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Jeudi 29 décembre 4 29 /12 /Déc 22:03

Mon Maître pour cette séance et pour la première fois m'a laissé carte blanche. Je décidai alors de le surprendre.

Je décidai alors de me rendre chez lui pendant son absence. Il devait rentrer une heure plus tard. Je l'attendai alors.

Il arriva enfin à 20h et quand il ouvrit la porte il me vit accompagné d'un homme. Nous étions alors assis sur le canapé.

A sa tête je compris son incompréhension. Je ne dis rien, ne lui expliquai rien afin de laisser son imaginaire s'exprimer. Je ne sais pas ce qu'il pensa mais certainement que je lui proposai une double pénétration ou un soumis qui s'occuperait de mes pieds.

Je lui demandai d'aller s'installer sur le lit, de se mettre en calecon et de se coucher sur le dos.

Pendant ce temps j'étais avec l'autre garçon dans la pièce d'a côté. Je lui enfilai d'abord un gros collier en cuir et pris une laisse en fer que j'attachai au collier.

J'arrivai ensuite dans la chambre avec le soumis à quatre patte au bout de la laisse que je tirait. Cela fit sourire mon Maître mais il était toujours dans l'appréhension car il n'avait vraiment aucune idée de ce que j'allais ou de ce qu'on allait faire de ce soumis qui avait l'air très docile.

J'ordonnai alors à ce soumis de s'occuper attentivement des pieds de mon Maître. Je tenais toujours la laisse et m'assis en face du lit sur un fauteuil afin que je puisse profiter pleinement de la scène.

Le soumis commenca alors à huiler ses mains avec une douce huile délicatement parfumée à la mangue. Il commenca alors à masser les pieds de mon Maître qui avait l'air d'apprécier étant donné qu'il fermait les yeux et que sa tête reposait sur l'oreiller. Le massage continua alors pendant de longue minutes, le soumis s'appliquait et avait l'air d'un très bon masseur. Il prit alors le pied droit de mon Maître et commenca à le lécher. Mon Maître eu un geste de recul, je le priai de se laisser faire et puisqu'il m'avait donné carte blanche il obéit et se laissa faire. Le soumis lécha alors toute la plante de son pied, fit la même chose sur le pied gauche, repris le pied droit et passa sa langue entre les orteils de mon Maître sans oublier le pied gauche. Mon Maître réticent au départ avait l'air d'apprécier et de prendre plaisir à ses douces caresses. Le soumis était très doué et ne rechignait pas à bien lécher ses pieds contrairement à moi quelque peu phobique des pieds.

Le soumis enfonca alors tous les orteils de mon Maître dans sa bouche et commenca à mimer une fellation. Il montrait à mon Maître que sa gorge avait l'air très profonde et malléable. Mon Maître avait l'air très déntendu et pris du plaisir. Le soumis continua alors ses vas et vient sur les pieds de mon Maître jusqu'a ce que j'ordonnai à ce dernier d'enlever son calecon. Il fut d'abord surpris mais compris grâce à l'expression de mon visage qu'il devait m'obéir. Pendant qu'il se déshabillait, je tirai le soumis par la laisse afin que mon Maître ait la place nécessaire. Il se recoucha sur le dos et j'ordonnai au soumis de s'occuper du sexe de mon Maître le mieux possible. Le soumis ne se fit pas prier et s'exécuta aussitôt.

Il prit directement son gros sexe en bouche et le mit au plus profond de sa gorge et commenca des vas et vient très rapide. Mon Maître fut surpris par tant d'ardeur mais rattrappé par le plaisir physique que cela lui procurait il se laissa aller à ses suscions. Le soumis se donnait alors corps et âme dans cette fellation. Je voulais que ce soit la meilleure que mon Maître n'ait jamais connue. En effet le soumis étant de sexe masculin il savait exactement ce qu'un homme désirait. Il arréta alors cette gorge profonde et s'occupa des testicules de mon Maître qu'il palpa du bout de sa langue, qu'il goba légérement mais pas trop fort pour pas lui faire mal. Il les léchait partout et s'appliquait à n'oublier aucun recoins. Mon Maître fermait les yeux et prenait beaucoup de plaisir je le savais. Pendant ce temps moi je les observait et je me caressais au rythme de ses caresses. L'excitation de mon Maître flottait dans les airs et m'excita encore plus que je ne l'étais.

Je laissais le soumis s'occuper de mon Maître à sa façon mais au bout de quelques minutes je lui rappelai que mon Maître possédait aussi un anus! Il s'exécuta alors et commenca à lécher l'anus de mon Maître. Je savais que c'était son point faible et qu'il adorait. Le soumis le lécha alors très délicatement mais faisait bouger sa langue très vite. Je compris alors qu'il cherchait à bien le dilater afin de pouvoir y enfiler sa langue ce qu'il réussi à faire au bout de quelques minutes. Mon Maître prenait beaucoup de plaisir, son souffle était rapide et il poussait de petits gémissements. Je savais qu'il allait bientôt jouir. Je coupai alors court à cet annulingus et ordonnai à mon Maître de faire un face fucking brutal au soumis. Tellement excité, il ne résista pas et s'exécuta aussitôt. Le soumis mit alors sa tête en arrière et mon Maître lui enfonca son gros sexe au fond de la gorge et commenca des vas et vient très très rapide sans aucun ménagement. Le soumis avait l'air d'étouffer, mon Maître s'en foutait, je m'en foutait. Il continua ainsi à faire quelques vas et vient très rapides puis ressortit son sexe et il lui éjacula au visage. Je jouis en même temps que lui.

Par carnetintimedunesoumise
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